Travail de groupe 2018/2019 : Les communs numériques et la ville : quels enjeux, quelles réalités, quels usages?


Introduction

La théorie des commons :

Avant de définir les communs numériques ou encore les communs du numérique, nous devons nous attarder sur la théorie des “communs”. Théorisé par Elinor Ostrom, qui gagne le prix Nobel d’économie en 2009, ce terme de “communs” obtient un très fort succès. En effet, cette théorie représente, selon Valérie Peugeot, un moment de respiration par rapport à la pensée libérale. Les communs, en tant que “propriété partagée”, peuvent rassembler des modèles basés sur des valeurs de partage, coopération et de régulation construite. Nous pouvons ainsi reprendre la définition du site “Les communs d’abord!”, qui entend les biens communs comme “des ressources, gérées collectivement par une communauté, celle-ci établit des règles et une gouvernance dans le but de préserver et pérenniser cette ressource”. Cette pensée alternative, propose à une communauté de réinventer ses propres règles de fonctionnement et de protection. On peut ajouter que la théorie des commons, concernait dans un premier temps des biens matériel (“comme : forêt, ressource hydraulique, pâturages, …”). Mais petit à petit, de nombreux mouvements, notamment engagés sur des problématiques sociales et politiques, se sont appropriés cette théorie.

Des communs aux communs numériques :

Les communs numériques puisent des inspirations théoriques dans le monde du logiciel libre, ou plus largement de la cyberculture des années 1960 et 1970 aux Etats-Unis. C’est dans ce contexte, que la pensée des communs rencontre “la diffusion de l’immatériel”, autrement dit du numérique. Selon Valérie Peugeot, la base de la réflexion des “biens numérisés présentent des caractéristiques économiques qui les apparentent à ce que Ostrom appelle des common pool ressources, ce qui va obliger les acteurs qui les produisent et les consomment à se poser la question de leur statut marchand ou commun “.

Les caractéristiques et les valeurs des communs numériques :

Les “pères fondateurs”, des communs numériques, appartenant aux mouvements du logiciels libres, de “l’open hardware, l’open design, ou encore de la fabrication en pair à pair”, façonnent les biens numériques selon un ensemble de caractéristiques. Ainsi le caractère horizontal (échanges entre pairs), coopératif, la notion de neutralité du net, de non rivalité et de non exclusivité alimente le principe de common pool ressources. Plus largement, la réflexion et la pratique des communs numériques, posent la question du régime de propriété.

Les communs numériques, un nouveau projet de société:

Nous avons vu précédemment, que les communs, et plus spécifiquement les communs numériques interrogent “la manière de se relier aux autres et de faire sens”. C’est-à-dire, que cette pensée “défient le capitalisme par son essence. Car, les communs numériques ré-interrogent “le modèle même de développement économique et de partage des richesses de nos sociétés”. La pensée des communs permet “d’irriguer les expériences de transformation politique et sociale”. Les pratiques, et notamment dans la ville, peuvent participer à cette transformation sociétale.

Les communs numériques et la ville :

Ces nouveaux modes de production, création, échange et socialisation horizontalisés, de pairs à pairs, peuvent prendre une place spécifique en ville. Ainsi, comment ces communs numériques s’insèrent sur le territoire urbain ? Par exemple, Michel Briand et Bernard Brunet étudient une configuration entre “ville” et “communs numériques” à Brest. Dans ce cas il existe une “coopération ouverte soucieuse de la diffusion d’une culture des communs sous l’impulsion d’un élu délégué aux usages du numérique.” Plus généralement le lien entre communs numériques et ville s’insère dans selon différentes dimensions et acteurs. Par exemple, les communs numériques peuvent faciliter l’élaboration d’un “tableau de bord” de la ville pour les acteurs municipaux, peuvent faciliter les rencontres, partages entres les habitants d’une ville. Cet “écosystème numérique” à un “impact sur la vie quotidienne des modes actuels d’établissement des relations, des échanges, des partages des savoirs.”

Enjeux, réalités usages ?

Nous avons vu, qu’il existe sur le territoire urbain, une imbrication de différents acteurs; les pouvoirs publics, opérateurs privés, population; porteurs de différentes logiques. Par exemple, Valérie Peugeot, distingue une “économie capitaliste de spéculation ultime”, “des régimes hybrides” et “des innovations en pair à pair”. Cette imbrication invite à réfléchir, dans un premier temps, aux enjeux que pose la relation ville et communs numériques. Ensuite nous verrons que cette relation ambiguë, répertorie des réalités diverses où la protection et/ou l’ouverture des données sont au coeur du débat. Enfin, nous nous focaliserons sur des exemples précis, témoignant d’usages, d’une appropriation par les habitants des villes, de ces biens communs numériques.

I]  Quels enjeux ?

Le numérique serait-il devenu l’eldorado des communs grâce à l’auto-gouvernance et le partage ? A travers cette partie, il sera question des enjeux actuels des communs du numérique ; son idée de départ et ce que nous espérons qu’il pourra apporter au fait urbain.

Alors que les discours sur la « ville intelligente » laissent de plus en plus place à des discours sur une ville plus « humaine », « participative » et « collaborative », on aurait tendance à penser que les communs numériques ont un avenir radieux pour la modification et pour appréhender de manière différente ville. Encore faut-il être en mesure de mobiliser l’intelligence de ses habitants, sachant que ces derniers en sont le moteur.

Ces communs numériques (logiciel libre et ouvert), à travers l’aide d’un noyau de contributeur (le citoyen) s’inscrivent dans 3 tendances de transformation majeure de la ville du 21e siècle :

·      Optimisation de la production dans la ville et sa gestion associée

·      Besoin croissant pour les élus de « rendre des comptes » à leurs administrés

·      Accroître la participation citoyenne dans un climat de défiance envers l’État

Le mouvement des « civictech » travail dans ce sens. Divers outils numériques sont développés pour, par exemple, permettre aux citoyens de communiquer facilement avec leurs élus (WriteToThem)

Selon Eric Cassar : « l’âge 3 d’Internet est la mise en relation continue des individus avec l’espace, à travers le « smart-building » ou la « smart-city », un espace physique en étroite relation avec l’espace numérique ».

Ainsi, une quantité innombrable de données, lié aux bâtiments, à l’îlot, à un quartier ou encore même à la ville entière vont se retrouver « traitable ».

Partant de ce constat, il devient urgent pour nos économies et nos démocraties de développer des communs numériques capables de traiter ces nouvelles données pour éviter qu’un oligopole d’acteurs privées et potentiellement mal intentionnés (cf. le scandale Cambridge Analytic) ne valorisent ces données « traitables » dans un unique but de rentabilisation économique à travers une intrusion dans la vie privée de ses utilisateurs.

Les communs numériques sont d’autant plus un enjeux pour les métropoles (ainsi que les villes moyennes ou petites) que ces dernières souhaitent, grâce aux données massives, modéliser, simuler et visualiser leurs villes, bâtiments ou infrastructure de toute nature grâce à des outils logiciels. Cela permettra aussi de partager un savoir, une donnée aux habitants de la ville à condition que le logiciel en lui-même soit libre de reproduction ce qui éviterait donc une utilisation purement commerciale de ces derniers (souvent très cher) et dont les données publiques peuvent se retrouver être « mal » utilisé.

Par exemple, dans le nouveau tramway de Saint-Etienne qui a été mis en circulation en 2018, se trouve un panneau d’information dans lequel est visible le tracé du trajet de la ligne emprunté sous un fond de carte « OpenStreetMap ». La municipalité a été en mesure d’utiliser ce fond sans acheter quelconque licence et sans partager des données avec une institution privée. On comprend alors l’utilité d’un commun numérique dans la fabrique de la ville.

Ainsi, l’échange entre métropoles des bonnes pratiques pour lier le numérique à la co-construction urbaine semble être primordiale pour un bon fonctionnement de l’ensemble grâce notamment aux processus de gestion et de traitement de flux qui se trouve être particulièrement intense au sein des Métropoles.

Bien évidemment, une régulation juridique semble être nécessaire pour réguler, anonymiser et protéger au mieux les utilisateurs et les « créateurs » de data, tout en permettant aux acteurs privés d’utiliser cette dernière pour la création de nouveaux services dans la ville. La Data produite en un lieu et liée à son environnement se doit d’être rattaché à ce lieu car elle en est le bien commun d’un ensemble localisé. Néanmoins, la loi a bien souvent du mal à suivre le rythme des innovations numériques qui impactent considérablement le cadre de vie en ville (cf : les trottinettes électriques à Paris ou Lyon).

Si on regarde plus en détail les contributions aux communs numériques, on se rend compte que le citadin y est un acteur et qu’il ajoute de la valeur à la ville de par ses idées, sa créativité ou son travail. Il complète une page Wikipédia sur le musée de sa ville ou alors participera et modifiera la cartographie de son quartier via OpenStreetMap. On parlera alors de lui comme un « citoyen-contributeur » (cf : Emile Hooge).

II] Quelles réalités ?

Si les communs numériques se dressent comme l’outil majeur du citoyen engagé porteur de l’idée du numérique démocratisé, des failles sont rapidement perceptibles. Cette partie discutera des réalités autour des communs numériques qui sont confrontés à de grandes menaces, comme l’appropriation individuelle, la tendance servicielle dans laquelle s’engouffre les villes, ainsi que le manque de réglementation autour du partage de données.

La liberté du logiciel a fait naître non plus un partage de code mais un partage de la donnée, Wikipédia et OpenStreetMap en sont des exemples. Des communautés d’amateurs se rassemblent et utilise les données disponibles en produisant des contenus utiles à tous. La licence créative Commons créé part Lawrence Lessing assure ce partage, en permettant au créateur de garder ses droits en codifiant les usages d’une création. Cette nouvelle architecture de communication, ou il est possible de modifier ou encore de copier les contenus à l’infinie, crée de l’intelligence collective, et cette intelligence collective peut être mise au service de la ville. Tous ceux qui publient et partage, augmentent l’attractivité du réseau, c’est une externalité positive profitable à de nombreux organismes.

L’explosion des portails de data comme data.gouv peuvent permettent cette appropriation de la donnée par les citoyens, encore faut-il que ce dernier soit aguerri. Toutes les données ne sont pas encore ouvertes, certaines sont payantes comme celles de l’INSEE ou Météo France sont à acheter. Par ailleurs, les données brutes ne veulent pas dire grand-chose si elles ne sont pas mises en face de leur contexte, si aucune explication n’est apportée sur comment elles ont été récoltées, d’où elles proviennent…  Néanmoins pour accompagner les utilisateurs, l’Etat a créé Etalab. Cette plateforme offres aux associations et aux entreprises la possibilité de discuter autour de la réutilisation de ces données.

La Cour des comptes a contrôlé en 2017 la Direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication de l’État (Dinsic). Cette dernière appuie notamment les ministères pour que les opportunités offertes par le numérique profitent au service public. L’idée développée est celle d’un « État plateforme » consistant à intégrer les communs numériques dans l’action publique (gestion de la donnée, logiciels, services numériques…) qui doivent offrir la possibilité de créer de nouveaux services. L’objectif est d’aller plus loin que la simple dématérialisation des procédures.

Si Etalab est une avancée dans la prise de conscience des pouvoirs publics de l’intérêt des communs, il est également nécessaire que cette appropriation du numérique soit commune à tous les acteurs. Le problème du numérique est qu’il peut être un véritable repoussoir pour certains individus néophytes en la matière, qui n’auront la possibilité d’accéder à certains droits par cette discrimination (exemple parfait dans le film Moi, Daniel Blake de Ken Loach où l’acteur ne peut faire de recours à une procédure car il n’a jamais utilisé d’ordinateur), d’où la nécessité d’une co-construction citoyenne pour une meilleure appropriation du phénomène. Ceci permet également de fuir une société qui aurait tendance à devenir servicielle, pour une société plus participative, où chacun contribue à son échelle. On observe une participation croissante des habitants jointe à l’interaction entre administration et administrés qui pourrait conduire à une redistribution des pouvoirs publics, ainsi le territoire devient acteur collectif (par exemple, le Royaume Uni a développé nombre de plateformes collaboratives pour la délivrance de service liés aux transports- notamment le covoiturage).

En effet, la notion de partage est l’ADN du monde numérique, on parle du  principe « je te donne, tu me donnes ». Plus il y a de contributeurs, plus la richesse est partagée. Pour l’économie de partage, il est plus important de faire circuler l’information plutôt que de la stocker. Ce modèle ne peut fonctionner que si les individus prennent et rendent. Cependant, la logique individuelle veut souvent capter la production de l’autre, on passe donc de la recherche de l’équité à la profitabilité, et c’est d’autant plus facile que dans le monde numérique, les frontières de ce qui est raisonnable et acceptable, -comme le fait de faire de l’argent sur le dos d’autres en s’appropriant leur travail-, est bien plus flou. Comme il en a été fait mention précédemment, l’une des questions majeures qui entoure les communs numériques est donc celle de la réglementation, car le système idéal qui veut que chacun contribue pour recevoir une information peut sembler plus ou moins idyllique. Ainsi, des plateformes privées comme Uber ou encore Waze possèdent d’importantes données sur les déplacements qui pourraient être particulièrement utiles aux services publics, se pose donc la question de l’échange de données qui doit être sécurisé par la loi, afin qu’elles ne soient pas toutes appropriées par les GAFA, qui viennent avec le temps mettre à mal la notion même de commun. Une des propositions de solution, mentionné par Yves Citton dans un entretien pour la revue Multitudes, pourrait être d’imposer le « Copyfarleft » : La licence posée sur un contenu n’autoriserait l’usage gratuit qu’aux seuls individus et institutions organisés sur le mode de coopératives soucieuses de renouveler nos biens communs.

III] L’usage des communs numériques dans la ville

Depuis 2008, les communs urbains connaissent un développement important, et nous assistons aujourd’hui à une explosion du nombre de communs urbains dans les villes, notamment en Europe.

Les communs numériques urbains, dont certains ont été cités plus tôt dans cet article, connaissent également cette croissance importante. Afin d’être mis en œuvre de manière durable, il est nécessaire qu’ils existent avec l’accord de l’Etat. Les villes elles-mêmes doivent donc valider l’existence de ces communs en leur sein afin que leur existence soit garantie. Mais nous allons étudier si cette existence est durablement maintenue par la participation de citoyens, de « commoners », ou bien si nous assistons plutôt à une confiscation par le privé.

           L’existence des communs numériques, leur mise en place, démontre la valorisation d’un certain système de valeur. Nous l’avons ainsi dit précédemment, le commun « défie le capitalisme par son essence ». Un exemple qui rentrerait en adéquation avec cette citation, serait celui de Fairbnb. Cette initiative, qui a pris forme en Janvier 2019, a été constituée par une communauté issue de 5 villes (Valence, Barcelone, Bologne, Venise et Amsterdam). Le but de cette communauté, est de contrer Airbnb et ses effets négatifs dans les villes, en modifiant le secteur du tourisme en le rendant “plus équitable, durable et gratifiant pour toute la communauté”. Chacun peut ainsi s’inscrire sur Fairbnb, afin de créer une “coopérative d’utilisateurs et voisinage”. Par l’utilisation d’un commun numérique, le but est donc ici de changer une approche de la ville trop impactée par le tourisme, gentrifiée, trop chère pour que les citoyens de la ville eux-même puissent y vivre. On retrouve donc ici cette idée du “citoyen-contributeur” que nous avons évoquée précédemment, un citoyen qui fait preuve d’un certain militantisme en s’engageant dans une communauté telle que celle-ci. Dans son manifeste, Fairbnb annonce également suivre l’idée de l’open data. Une idée qui à nouveau s’inscrit dans un lien entre commun numérique et ville, puisqu’on a affaire à des données qui s’inscrivent dans un lieu donné. Mais Fairbnb souhaite développer cet aspect en respectant “les législations locales et régionales”.

    Pour exister dans ces différentes villes, Fairbnb doit évidemment travailler avec les municipalités. Il s’agit donc d’un commun numérique qui va transformer, ou du moins chercher à transformer, la vision du tourisme développée jusque là par les municipalités. Un tourisme qui cherche en plus à créer un impact positif dans les villes où il se développe, avec par exemple l’idée de réinvestir une partie des bénéfices dans des projets locaux.

    Si nous n’avons pas encore le recul nécessaire pour étudier les résultats de Fairbnb dans les villes ou l’initiative s’est développée, nous pouvons tout de même comparer ses objectifs avec les principes d’Airbnb. Cette plateforme communautaire de location a, dès son lancement, posé des principes d’échanges. On retrouve donc bien ici le caractère horizontal des communs numériques. Mais cet équilibre reposant sur un échange a été compromis par une logique capitalistique contraire aux valeurs des communs : dans le cas d’Airbnb, le participant n’est plus un commoners, mais est devenu un travailleur.

Airbnb s’oppose également au fonctionnement des communs numériques dans la ville dans d’autres dimensions : ainsi, on peut constater que depuis quelques années, les grands villes légifèrent de plus en plus pour contrer l’impact de la plateforme. Enfin, ce sont les citoyens des villes eux-mêmes qui vont s’opposer à ce système de valeurs capitalistes et qui ont créé Fairbnb, symbole d’un nouveau système de valeurs basé sur la contribution et l’échange.

La différence entre le travailleur et le commoner est essentielle dans la mise en place du commun numérique. Tout citoyen de la ville peut participer à ce commun, un enjeu que Michel Bauwens pense essentiel dans le développement des communs urbains. Cette égalité contributive est donc fondamentale dans le développement des communs. Communs numériques et villes ont donc aujourd’hui de plus en plus intérêt à travailler ensemble pour mettre en oeuvre des projets orientés vers un système de valeur anticapitaliste. Le commun numérique est co-géré par une communauté, et celle-ci naît dans la ville.

Conclusion:

Les communs numériques et la ville, sont deux composantes d’un projet de société ambitieux et novateur. Comme nous avons pu le voir, à travers ces différentes dimensions et exemples, l’imbrication des acteurs et la divergences des intérêts peuvent créer des rapports de force. Ces relations asymétriques empêchent, parfois, le bon fonctionnement et la protection des biens numériques en lien avec l’urbain. Nous avons vu que, la législation peut être une des solutions. En revanche la pérennité de ces biens communs numériques doivent, probablement, trouver une participation et une sensibilisation plus accrue, au sein de la société civile.

Jonathan, Océane, Johanna, Léa

Licence Creative Commons
Ce(tte) œuvre est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Pas de Modification 2.0 France.

Sources :

Valérie Peugeot. Biens communs et numérique : l’alliance transformatrice. Lisette Calderan and Pascale Laurent and Hélène Lowinger and Jacques Millet. Le document numérique à l’heure du web, ADBS, pp.141-154, 2012, Le document numérique à l’heure du web de données, 978-2-84365-142-7. ffhal-00843803

Michel Briand et Bernard Brunet, « Appropriation sociale du numérique, communs et politique publique, retours sur l’expérience de la Ville de Brest », Netcom [En ligne], 31-1/2 | 2017, mis en ligne le 01 décembre 2017, consulté le 17 avril 2019. URL : http://journals.openedition.org/netcom/2690 ; DOI : 10.4000/netcom.2690

Hervé Le Crosnier et Philippe Vidal, « Le rôle du numérique dans la redéfinition des communs urbains », Netcom [En ligne], 31-1/2 | 2017, mis en ligne le 01 décembre 2017, consulté le 16 avril 2019. URL : http://journals.openedition.org/netcom/2598 ; DOI : 10.4000/netcom.2598

Hervé LE CROSNIER, « Communs numériques et communs de la connaissance »,tic&société [En ligne], Vol. 12, N° 1 | 1er semestre 2018, mis en ligne le 31 mai 2018, consulté le 17 avril 2019. URL : http://journals.openedition.org.ressources-electroniques.univ-lille.fr/ticetsociete/2348

Matti Schneider, « Construire des communs numériques »,

Michel Bauwens, Avril 2019, “Les communs urbains : l’évolution des modèles redistributifs vers des modèles « productifs » et cosmo-locaux”, Conférence présentée à la Biennale Internationale du Design de Saint-Etienne.

Société numérique, patrimoine commun ou crime contre l’humanité ? François Xavier Marquis

Les nouveaux territoires numérique – Pierre Beckouche

Culture Numérique – Dominique Cardon, Presse Sciences Po

https://communs.mattischneider.fr

http://www.les-communs-dabord.org/communs-de-quoi-parle-t-on/?fbclid=IwAR0285uJ_Q7zVdY7b9m0oA8ZKrPXBeyJVWmaKkRsjZV0vqw1nhBGZz8Cfgw

Cliquer pour accéder à 160719_iddri_rapport_avancement_crowdsourcing-urbain_2016.pdf

https://www.franceculture.fr/emissions/entendez-vous-leco/a-la-recherche-du-bien-commun-34-communs-et-numerique

https://journals.openedition.org/netcom/2598

https://www.demainlaville.com/fabriquer-la-ville-intelligente-a-partir-des-intelligences-de-la-ville/

https://www.cairn.info/revue-responsabilite-et-environnement-2016-4-page-3.htm

https://www.lemonde.fr/tribunes/article/2017/05/11/les-donnees-des-villes-un-bien-commun-indissociable-des-batiments_5126202_5027560.html

www.les-communs-dabord.org/

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http://wiki.lafabriquedesmobilites.fr/wiki/Accueil

https://pad.numerique-en-commun.fr/parcours-communs#

https://www.lemonde.fr/economie/article/2016/10/18/les-gafa-google-apple-facebook-amazon-s-enrichissent-en-epuisant-nos-ressources-communes_5015526_3234.html

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